Internet pour les nuls

21 décembre 2007

Un tigre dans le métamoteur

Un tigre dans le métamoteur ?

Faire une recherche exhaustive sur le web n’est pas toujours facile. Consulter les différents moteurs de recherche prend du temps. Des logiciels particuliers permettent d’accéder à plusieurs d’entre eux en un clic : les métamoteurs. Pratiques, mais pas indispensables.

L’anglais est une langue pleine de ressources. Dans la langue de Shakespeare, Google est passé dans le langage courant. Ainsi, « Google something » signifie chercher un terme sur le moteur de recherche du même nom. Méfiance ! Même les logiciels les plus popûlaires ne couvrent, par leurs recherches, que 60% du net. Au maximum. Pas de quoi approcher le « deep web », l’ensemble des sites qui échappent aux principaux moteurs de recherche. Pour résoudre ce problème, il faudrait croiser les données d’un grand nombre d’entre eux de façon à obtenir le plus résultats possible : c’est le but des métamoteurs de recherche.

Concrètement, les métamoteurs reçoivent une requête, la transmettent aux bases de données des différents moteurs de recherche qu’ils englobent, puis recompilent la requête et la présentent de façon homogène grâce à un algorithme spécifique. Un métamoteur comme Copernic peut ainsi consulter simultanément plus de 75 des principaux moteurs de recherche.

Pourtant, les métamoteurs ne sont pas la panacée. Certains d’entre eux, comme Ixquick, classent leurs résultats par pertinence, en fonction de leur rang dans la première page des résultats des moteurs de recherche consultés. Pour beaucoup de métamoteurs cependant, ce classement comporte une bonne part d’aléatoire. D’autre part, la plupart des métamoteurs ne permettent pas une recherche très avancée faute de prendre en compte les opérateurs booléens. Tous ces petits mots comme « ET », « OU » et autres grâce auxquels il est possible d’affiner sa recherche. Les métamoteurs tablent sur la quantité. Pas toujours sur la qualité.

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HTML, invisible et omniprésent

HTML, invisible et omniprésent

A priori, créer une page web n’a pas l’air bien compliqué. Pourtant, derrière la simplicité apparente de l'affichage se cachent des centaines, voire des milliers, de lignes de code. Avec un langage commun : HTML.

Peu de gens connaissent le html. Hyper Text Markup Language,ou langue de marquage… Quel nom compliqué ! Pourtant, celui qui accède à un site l’a en permanence sous les yeux. Enfin, presque. Pour mieux comprendre son utilité, il suffit de s’imaginer au moment de taper une adresse internet.

Tout commence avec le protocole http, qui permet l’échange de fichiers entre le client et le serveur. D’abord, le client tape et valide une adresse internet. Par là même, il adresse une requête http. En réaction, le serveur va envoyer une réponse http qui sera donnée dans une « langue » précise : c’est là que le html intervient.

Ce langage informatique est basé sur un système de balises, qui vont déterminer l’ensemble de la structure d’une page web. Ainsi, pour modifier la mise en forme d’un texte, il suffit de l’insérer entre les symboles appropriés <b> et il sera affiché en gras sur le site concerné. </b> Il existe des dizaines de balises différentes. Parmi les plus populaires, <img> permet d’insérer une image dans une page alors que <br> indique un retour à la ligne.

Les navigateurs Internet, comme Mozilla Firefox ou Internet Explorer, vont permettre de décrypter les balises et d’afficher les sites tels qu’on les voit à l’écran. Ce processus comporte une part d’interprétation, ce qui explique que les pages n’apparaissent pas toujours de la même façon d’un navigateur à l’autre. D’autre part, il existe des balises html qui ne peuvent pas être lues par certains navigateurs. Une page ne peut être lue qu’avec Internet Explorer ? Pas la peine de chercher un coupable : html est forcément dans le coup.

Posté par Superfifi à 10:49 - - Commentaires [0] - Permalien [#]